Les différentes médecines douces et les thérapeutes

Vous avez déjà entendu parler de médecine douce ? Si c’est le cas, sachez qu’il s’agit de médecine non conventionnelle et elle se complète à la médecine dite conventionnelle. Notez qu’il existe différentes disciplines classées dans la médecine conventionnelle. Découvrez plus de détails à ce sujet.

Comprendre la médecine douce

La médecine douce revêt de plusieurs appellations notamment la médecine complémentaire, la médecine naturelle, la médecine parallèle, la médecine alternative, la médecine holistique ou encore la médecine traditionnelle. Ce sont autant d’appellations qui en disent long sur la médecine douce. Il faut savoir que les médecines douces referment de nombreuses approches thérapeutiques ; des approches qui ne sont pas reconnues par la médecine conventionnelle. Contrairement à la médecine conventionnelle qui utilise uniquement des produits pharmaceutiques (chimiques), les médecines douces se démarquent par l’utilisation de moyens naturels afin de soulager voire même de soigner les problèmes de santé. Afin d’éviter la confusion, l’expression médecine alternative n’est pas appropriée tout simplement parce que les médecines douces ne peuvent pas remplacer la médecine conventionnelle. Toutefois, certaines médecines douces bénéficient de la reconnaissance des autorités de santé publique, mais ne revêtent pas de la qualification de spécialités médicales. En revanches, elles sont utilisées pour compléter certains traitements dans le cadre de la médecine traditionnelle. Si vous êtes à la recherche de la location de cabinet thérapeute, Zen Home est à votre service.

Quelques exemples de médecines douces

La liste des médecines douces est longue est il est difficile de toutes les citer. À ce jour, on recense quelque 400 disciplines ; des disciplines regroupées en fonction des approches thérapeutiques utilisées. À noter que chaque discipline se base sur une philosophie particulière et c’est à partir de là que les différences se font constater.  Les médecines douces sont réparties en différentes catégories pour ne citer que les pratiques énergétiques et les thérapies manuelles. Dans cette catégorie se retrouvent la kinésithérapie, l’acupuncture, la chiropractie ou encore l’ostéopathie. C’est  ainsi qu’on retrouve également différents thérapeutes notamment les kinésithérapeutes, les chiropraticiens ou encore les ostéopathes. Certains thérapeutes ont recours aux approches corps-esprits notamment les sophrologues, les naturopathes ou encore les phytothérapeutes. Il est important de préciser qu’en France, certaines médecines douces comme l’ostéopathie et l’acupuncture ont gagné une certaine place. La raison en est qu’elles ont prouvé maintes fois leur spécialité auprès de nombreux patients.

Pourquoi les médecines douces doivent rester complémentaires ?

Même si les médecines douces ne sont pas encore reconnues par les médecins conventionnels, ces derniers ne peuvent pas nier que certaines d’entre elles constituent d’excellents compléments à la médecine conventionnelle. La plupart des médecins n’hésitent pas à prescrire des soins ou préventions issus de la médecine douce en complément des traitements administrés dans un centre hospitalier. En effet, il a été prouvé que même si les médecines douces ne permettent pas de guérir une maladie, elles sont parfaites à titre préventif, pour booster les défenses immunitaires ou encore pour soulager les douleurs. Elles permettent également aux médecins de satisfaire les attentes des patients qui souhaitent un traitement à partir de médicaments d’origine naturelle. Ces patients sont au courant des effets secondaires émanant des traitements à partir des médicaments chimiques.